Au réveil d’un enterrement de vie de garçon bien arrosé, les trois amis du fiancé se rendent compte qu’il a disparu 40 heures avant la cérémonie de mariage. Ils vont alors devoir faire fi de leur gueule de bois et rassembler leurs bribes de souvenirs pour comprendre ce qui s’est passé.
Exclusif : Wolfangus au réveil
Si le titre anglais, The Hangover, fait référence à la gueule de bois, les distributeurs français ont, une fois encore, préféré faire dans le titre oppotuniste. Entre Very Bad Things de Peter Berg et Road Trip du même Toad Philipps, par ailleur réalisateur des excellents Retour à la fac et Starsky et Hutch.
Titre assez bateau en somme, pour un film dont peu de monde en France connait le réal et les acteurs (Bradley Cooper - Midnight Meat Train, Serial Noceurs et Ed Helms - Andy Bernard dans la série The Office).
Tout ça pour dire qu’il ne faut pas se fier à ces premiers abords. Le film suit donc les mésaventures de ces fêtards après une soirée trop arrosée (et même plus …). Et c’est donc parti pour un gros délire d’1h30, où les situations les plus improbables se succèdent, trouvant au fur et à mesure des explications, jusqu’à l’énorme générique de fin, à ne louper sous aucun prétexte.
Les 3 acteurs principaux sont parfaits dans leur rôle respectifs (le cool, le coincé et le sociopathe), le scénario imprévisible et les dialogues hilarants.
Un excellent moment à passer entre potes, avec qu’une envie, partir à Vegas !
Deux ans se sont écoulés depuis que Sam Witwicky a sauvé l’univers d’une bataille décisive entre les deux clans rivaux de robots extraterrestres. Malgré ses exploits, Sam reste un adolescent préoccupé par les soucis des jeunes gens de son âge : alors qu’il s’apprête à entrer à l’université, il doit se séparer de sa petite amie Mikaela et de ses parents pour la première fois de sa vie. Il lui faut aussi tenter d’expliquer son départ à son nouvel ami, le robot Bumblebee. Sam aspire à vivre une vie normale d’étudiant, mais il doit tourner le dos à son destin pour y parvenir.
Si Sam a fait ce qu’il a pu pour tirer un trait sur le conflit qui a eu lieu à Mission City et revenir à ses préoccupations quotidiennes, la guerre entre les Autobots et les Decepticons, tout en étant classée secret défense, a entraîné plusieurs changements. Le Secteur 7 a ainsi été dissout et son plus fidèle soldat, l’agent Simmons, a été révoqué sans ménagement. Résultat : une nouvelle agence, NEST, a été mise en place…
Michael Bay a encore laissé allumé le gaz ?
Faisant de plus en plus fort a chaque film, Michael Bay semble avoir atteint maintenant ses limites.
Chacun de ses films est un pur divertissement, misant avant tout sur l’action. Le cinéaste le sait et l’assume. Et lorqu’il signe la suite de son premier film, Bad Boys, il en sort un des meilleurs action movie des années 2000, avec des scènes d’action démentes et une violence décompléxée. Totalement jouissif donc.
Transformers, projet déjà casse-gueule en soit, était pourtant une bonne surprise. Les effets spéciaux et les scènes d’action étaient époustouflants, mariés à un humour qui évite de prendre le spectateur pour un con, une histoire plus ou moins crédible (pour un film avec des robots géants quoi), le tout avec assez de recul nécessaire pour ne pas prendre au sérieux (impossible avec ce genre de sujet).
Toutes les erreurs évitées dans le premier opus apparaissent malheureusement dans cette suite.
Toujours dans la recherche de surenchère, Bay enchaine les scènes d’action toujours plus énormes, mais finalement vaines. Car entrecoupées de scènes inutiles. Les personnages sont devenus inintéressants (la relation entre Shia et Megan est juste ridicule), les dialogues navrants, les répliques débiles et même les robots sont tête à claques. On se croirait devant une production Besson.
Alors c’est sûr, ca explose dans tous les sens, mais à quoi bon. Un scénario écrit dans l’urgence (grève des scénaristes), des situations téléphonées et des ficelles scénaristiques tellement grosse que les scénaristes auraient pu se pendre avec.
Enfin voila 2h350 c’est long pour finalement pas grand chose. C’est beau c’est sûr, mais c’est tout.
Famille : Groupe de personnes réunies par des liens de parenté et un fort sentiment de solidarité morale et matérielle. Quand Alain a épousé Nathalie, il ne savait pas qu’il épouserait aussi sa famille. Ce samedi, comme toutes les semaines, ils sont invités à dîner chez son beau-frère, Jean-Pierre à Créteil. Mais ce soir, plus que d’habitude, Alain est à bloc, il bout comme une cocotte prête à exploser. Il en a marre, marre de se planter à chaque fois sur le chemin pour aller à Créteil, marre de se taper les petits conseils de vie de Jean-Pierre et de sa femme Catherine qui élève ses enfants comme des chevaux, marre d’attendre de dîner l’estomac vide en regardant les spectacles soporifiques de leur fille Gaëlle, marre de regarder pour la énième fois la vidéo de leur mariage, marre aussi de son autre belle-soeur Roxane, qui, affolée par son horloge biologique, a jeté son dévolu sur Bruno, jeune interne en médecine qui se demande un peu comment il a atterri à ce dîner. C’est vrai, Alain en a marre de ces dîners familiaux, mais il ne sait pas encore ce qui l’attend véritablement ce soir-là… Ni les jours qui suivent
Après avoir exploré l’univers des camps de vacances dans Nos Jours Heureux, Toledano et Nakache s’attaque cette fois ci, avec brio, à la famille.
Divers relations sont alors passées au crible, couple, parents, enfants, tout y passe. Le film démarre par un dîner hilarant, prend son temps pour installer et détériorerles différentes relations entre les personnages, pour devient de plus en plus délire sur la fin.
Tous les acteurs sont excellents, les gags et vannes s’enchainent tout le long. Une comédie française comme on aimerait en voir plus souvent. Avec OSS 117, la meilleur surprise comique de l’hexagone.
Rose Lorkowski était la “star” du lycée, la pom-pom girl qui sortait avec le capitaine de l’équipe de football américain. Elle est aujourd’hui une mère célibataire trentenaire et gagne sa vie en faisant des ménages. Sa soeur Nora habite toujours chez leur père Joe, un businessman raté qui a toujours misé sur des produits qui auraient normalement dû le rendre riche rapidement… Parce qu’elle doit trouver l’argent nécessaire pour envoyer son fils dans une école privée, Rose persuade sa soeur de monter avec elle une entreprise de nettoyage de scènes de crimes. Elles se retrouvent alors confrontées à toutes sortes de situations spéciales…
Encore un remake de “Soeurs de Sang” ?
Film indépendant dans la même veine que Juno (en moins drôle) et Little Miss Sunshine (en moins magique), Sunshine Cleaning reste un film fort sympathique, rempli de bonne humeur et de fraîcheur.
Les membres de la famille, comme dans Little Miss Sunshine, ont tous, à leur façon, un côté “loser”. Tous les personnages sont vraiment bien écrits et crédibles.
Le concept du nettoyage après un crime était très intéressant et prometteur, mais finalement pas assez exploité, un humour un peu plus noir aurait été le bienvenu.
Au final, un film divertissant, des bons sentiments et de l’humour juste comme il faut, des acteurs plus que convaicants (Amy Adams prouve, après Doute, qu’elle est vraiment une bonne actrice), mais qui ne restera pas culte comme les deux films cités précédemment.
Coraline Jones est une fillette intrépide et douée d’une curiosité sans limites. Ses parents, qui ont tout juste emménagé avec elle dans une étrange maison, n’ont guère de temps à lui consacrer. Pour tromper son ennui, Coraline décide donc de jouer les exploratrices. Ouvrant une porte condamnée, elle pénètre dans un appartement identique au sien… mais où tout est différent. Dans cet Autre Monde, chaque chose lui paraît plus belle, plus colorée et plus attrayante. Son Autre Mère est pleinement disponible, son Autre Père prend la peine de lui mitonner des plats exquis, et même le Chat, si hautain dans la Vraie vie, daigne s’entretenir avec elle. Coraline est bien tentée d’élire domicile dans ce Monde merveilleux, qui répond à toutes ses attentes. Mais le rêve va très vite tourner au cauchemar. Prisonnière de l’Autre Mère, Coraline va devoir déployer des trésors de bravoure, d’imagination et de ténacité pour rentrer chez elle et sauver sa Vraie famille…
Henry Selick. Un nom qui ne rien à pratiquement personne, du moins pour le grand public. Et pourtant c’est le réalisateur de l’Etrange Noel de M. Jack. Film culte connu de tous mais dont la paternité est associée pour beaucoup à Tim Burton, producteur.
Son nom ne restera aujourd’hui plus dans l’ombre de quelqu’un, puisque son nouveau chef d’oeuvre, Coraline, va permettre au plus grand nombre de pouvoir rendre reconnaissance à ce génie.
Prouesse technique incroyable, Coraline a été réalisé pratiquement sans aucune aide d’ordinateur, dans une actualité cinématographique où l’animation est plus souvent associée à la 3D.
Relief justement, puisque le film a été tourné comme tel et que seuls quelques priviliégés pourront l’apprécier en 3D dans certains cinémas (pour pas changer…).
Le film est un pur divertissement magique, splendide ou les décors les plus fabuleux et colorés cotoient les univers sombres. Inspiré d’une nouvelle de Neil Gaiman, sous influence d’Alice aux Pays des Merveilles, le long métrage de Selick nous entraine dans un univers génial bourré d’imagination et de personnes décalés.
L’animation est époustouflante et on ne peut que rester bouche bée et émerveillé devant le travail de titan accompli (2 ans de préparation, 18 mois de tournage).
L’histoire plaira autant aux jeunes qu’aux adultes. Les fans de ce genre d’univers seront comblés. Les plus petits auront droit à une belle morale (pas trop appuyée heureusement).
Comme quoi l’animation “artisanale” a de beaux jours devant elle.
Un couple en deuil se retire à ” Eden “, un chalet isolé dans la forêt, où ils espèrent guérir leurs coeurs et sauver leur mariage. Mais la nature reprend ses droits et les choses vont de mal en pis…
“un p’tit câlin, ça te branche ?”
Etre un “artiste”, ça a du bon ! On peut faire n’importe quoi, y aura toujours des gens pour trouver ça bien, sous prétexte que c’est untel qui la fait. Ca peut être moche, mal filmé, avec un scénario incompréhensible, c’est normal, c’est un film de …. Un peu comme dans les galeries d’art moderne, où l’on peut voir des peintures qui auraient pu être faites par des enfants autistes manchots, que seul l’artiste et quelques allumés peuvent comprendre et apprécier. Mais c’est de l’art.
Au ciné, c’est pareil. David Lynch fait des films incompréhensibles, mais comme c’est Lynch c’est pas grave. En France on peut montrer tout et n’importe quoi sous prétexte de faire un “film d’auteur”.
Lars von Trier se pose là. Et son dernier en est le parfait exemple. Des acteurs possédés, limite en roue libre, mal filmé et cadré, une histoire sans aucun sens …. on a droit à tout et n’importe quoi pendant 1h40. D’une intro au ralenti, sur une superbe musique, qui confine au mauvais goût (dans un autre film ça aurait pu passer), des séquences hallucinatoires, du sexe cru, du gore, des plans magnifiques (rares mais il y en a), des glands (dont un derrière la caméra), des animaux, de la misogynie (et oui la femme c’est le mal) ….
On se demande à la sortie de la projection ce qui peut bien passer par la tête du cinéaste. Cinéaste qui aime apparement se regarder filmer et accouche d’oeuvres trop hermétiques.
Dommage car quelques passages trash auguraient d’un autre film, qui aurait pu être bon, celui-là.
En 2018, après l’apocalypse qui a vu s’affronter les hommes et les robots, John Connor est devenu le chef de la résistance humaine contre Skynet et son armée de Terminators. Sa vision du monde est pourtant remise en cause par l’apparition de Marcus Wright, un inconnu qui se souvient seulement de s’être trouvé dans le quartier des condamnés à mort. Connor doit découvrir si Marcus a été envoyé du futur ou s’il est un rescapé du passé. Alors que Skynet prépare l’assaut final, Connor et Marcus s’engagent dans une odyssée qui va les mener au coeur même des opérations de Skynet. Ils y perceront le terrible secret qui se cache derrière l’annihilation programmée de l’humanité tout entière…
“t’es d’ la balle comme acteur !”
Le quatrième volet de la saga Terminator faisait parti de ces projets dont on avait pas envie d’entendre parler. Déjà parce que T3 n’était qu’une suite remake du 2, et surtout parce que ce deuxième épisode était considéré comme ultra culte par une communauté de fans (geeks).
L’annonce d’un épisode sans Schwarzy sous le blouson et avec McG aux commandes avait de quoi faire avaler son blouson en cuir à tous les accros au T 800. Le réalisateur étant connu dans la communauté cinéphile comme étant le responsables derrière les Drôles de Dames (perso j’aime bien), son arrivée au poste de metteur en scène ne faisait qu’enterrer les espoirs d’avoir une excellente suite.
Et pourtant. Déjà la présence de Christian Bale avait un côté rassurant, l’acteur étant intransigeant et très sûr de ses rôles (après Bateman et Batman, il incarne maintenant John Connor). Ensuite la réécriture du scénario était confiée à Paul Haggis et Johnathan Nolan. On était donc sûr d’échapper à un gros film d’action à l’humour débile, comme trop de films en ont fait leur habitude depuis quelques temps.
Le résultat final est au delà des espérances. Alors oui il ne faut pas s’attendre à un film dans la trempe des précédents. Pas la même époque, pas le même univers. Ce n’est pas Terminator 4, mais Terminator Renaissance ! De toute façon, rester dans la même veine aurait donné un film inutile de plus, à l’instar du 3.
Donc là, ben ca dépotte sévère ! McG a enfin appris à filmer et privilégie les plans longs (voir plan séquence) à la mise en scène clippesque des ses précédents films. Le visuel est âpre, sec, délavé. Les décors impressionants, les effets spéciaux époustouflants et les scènes d’action à couper le souffle. Bale et Worthington incarnent à merveille Connor et Wright. Le scénario est respectueux, bourré de clins d’oeil aux opus précédents et prend un bon départ pour la suite (1 nouvelle trilogie est prévue).
Pas un chef d’oeuvre, mais pas loin (manque un scénar plus étoffé).
Un excellent “reboot”, comme Star Trek. Bonne année 2009
Christine Brown, spécialiste en crédit immobilier, vit à Los Angeles avec son petit ami, le Professeur Clay Dalton. Tout va pour le mieux jusqu’au jour où la mystérieuse Mme Ganush débarque à la banque et la supplie de lui accorder un crédit supplémentaire pour sa maison. Christine hésite entre la compassion et la pression de son patron, Mr Hicks, qui la voudrait plus ferme avant de lui octroyer une promotion. Fatalement, Christine choisit sa carrière, même si sa décision met Mme Ganush à la rue. Pour se venger, la vieille femme jette la malédiction du Lamia sur Christine, transformant sa vie en un véritable cauchemar. Hantée par un esprit malfaisant, incomprise de son petit ami, elle se fait aider du medium Rham Jas, qui l’entraine dans une course frénétique contre la damnation éternelle, pour inverser le sortilège…
Angelina Jolie a encore oublié de se maquiller ?
Réalisateur de la trilogie Spider-man, Sam Raimi revient au film d’horreur, ce qui l’a lancé avec Evil Dead.
Forcément le budget et les conditions de tournage ne sont plus les mêmes. Pourtant on ressent l’envie de revenir aux sources. Humour délire et scènes limite cartoon, scènes horrifique mais pas gore, on passe l’effroi a l’éclat de rire en quelques secondes.
Si on est pas devant le chef d’oeuvre attendu, le film reste un pur spectacle old school estampillé 80’s comme on voit rarement de nos jours. Série B de luxe, c’est sûr, mais ultra divertissant, Alison Lohman (qui remplace Ellen Page) en prenant plein la tronche !
De quoi se réjouir donc, quand Peter Jackson reviendra au gore